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BPJEPS AAN Milieu Professionnel et méthodologie projet

BPJEPS AAN Milieu Professionnel et méthodologie projet

Le BPJEPS est un diplôme d’Etat enregistré dans le répertoire national des certifications professionnelles et classé au niveau IV de la nomenclature des niveaux de certification établie en application de l’article L. 335-6 du code de l’éducation. Le BPJEPS spécialité Educateur Sportif permet d’exercer le métier d’ « éducateur sportif » pour des fonctions d’encadrement des publics et d’animation.

Les débouchés sont :

  • Des emplois durables à temps plein en structures commerciales,
  • Des emplois durables à temps partiel en structures associatives,
  • L’exercice d’une activité libérale de ‘‘coaching’’ auprès d’une clientèle de particuliers.

Le contenu de formation visant l’acquisition de compétences requises pour l’exercice professionnel

  • Communication (outils bureautiques, techniques de communication),
  • Connaissance des publics (profils physiques, morphologies, motivations) et du milieu professionnel  (gestion),
  • Méthodologie de projet (conception de diagnostic, plan d’action, budgétisation),
  • Réglementation  (obligations législatives et réglementaires),
  • Pédagogie, technique et encadrement  (méthodes pédagogiques, communication),
  • Relation musique/mouvement (utilisation et analyse des différents styles musicaux),
  • Méthodologie de  développement des qualités physiques,
  • Technique et encadrement musculation (animation, adaptation, mise en sécurité)
  • Anatomie (théorique et fonctionnelle), physiologie, biomécanique, diététique,
  • Statut du travailleur (modalités administratives, aspects comptables et financiers, gestion ).

​ Exemple : – Milieu Professionnel et méthodologie projet

Organisation en alternance « Structures d’accueil – Formation en centre ».

​ Pourquoi ? – Objectifs pédagogique

• Communiquer dans les situations de la vie professionnelle
• Prendre en compte les caractéristiques des publics dans leurs environnements dans une démarche d’éducation à la citoyenneté
• Contribuer au fonctionnement d’une structure
• Concevoir un projet d’animation
• Evaluer un projet d’animation

​ Quoi ? – Contenu module

• Communiquer dans les situations de vie professionnelle
• Prendre en compte les caractéristiques des publics pour préparer une action éducative
• Préparer un projet et son évaluation
• Participer au fonctionnement de la structure et à la gestion de l’activité

​ Comment ? – Modalités

• Cours en présentiel,
• Travail individuel et en groupe,
• Cours Théorique ,
• Cours pratique,
• Mise en situation,
• Etude de cas
• Echanges,

​ PHASE 1 : Phase de préparation du module projet

​ Contenu Pédagogique

Présentation personnelle : – Apprendre à présenter et expliquer son parcours.
• Objectif : – Rédaction d’un premier paragraphe d’une dizaine de lignes

Réalisation d’une fiche structure : – Statut de la structure et organigramme fonctionnel «  fonctionnement et activités ».

• Objectif : – Travail sur le montage d’un dossier de subventions et mise en place d’un budget «  Par poste ».
• Objectif : – Fonctions et missions des acteurs de la structure.
• Objectif : – Decrire et présenter les activités encadrées dans la structure. «  Quoi – Qui – Quand – Comment – Ou »

Analyse de la structure : 

• Objectif : – Analyse critique  des points forts et points faible.
• Objectif : – Améliorations proposées.

Etat des lieux : Mise en évidence des attentes des acteurs directs et indirects du projet.

• Objectif : – Sonder les attentes du public et des partenaires.

Mettre en évidence une problématique : – Faire émerger une ou des idées à partir des besoins et de l’état des lieux.

• Objectif : – Valider un projet à partir d’une idée.

Analyse des besoins : – Identifier les besoins nécessaires et les ressources disponibles.

• Objectif : – Evaluer le coût du projet « Besoins – ressources – coût de chaque action » projet.

Diagnostic : – Recueil et traitement de données.
• Objectif : – Réalisation d’un diagnostic à partir d’une enquête ou d’un questionnaire

​ PHASE 2 : Phase de réalisation du projet

Planification du projet : – Planifier les actions et anticiper les contraintes et les risques.
• Objectif : – Réaliser un planning de Gantt prévisionnel – Définir une contrainte et un risque – Identifier les contraintes et les anticiper.

Suivi et gestion du projet : – Production d’un planning prévisionnel ««Gantt »
• Objectif : – Reconnaitre un ou des risques et prévoir une ou des solutions.

Communication autour du projet : Mise en place et réalisation d’un plan de communication.
• Objectif : – Identifier toutes les actions de communication qui seront nécessaires à la réalisation et à la réussite du projet.

Présentation écrite du projet : – Décrire le projet tel qu’il s’est déroulé «  Avec un diagramme de Gantt des actions réelles».
• Objectif : – Justifier les écarts entre le prévisionnel et ce qui a été réalisé.

Evaluation du projet : – Se poser des questions : – les objectifs ont-ils été remplis ? Oui, non, Pourquoi ?
• Objectif : – Identifier les facteurs clés de succès ou d’échec et proposer des améliorations.

Présentation orale du projet : – Structure – poste – projet.
• Objectif : – Maitriser les principes de base d’une présentation orale et travailler sur l’attitude à adopter

​ Supports et outils

Traitement de texte : – Création et sauvegarde d’un document, mise en page, options de police et de paragraphe
Outils : Dessins, tableaux, styles, sommaire automatique, entêtes et pieds de page.
Tableurs : Travail sur données, représentations graphiques
Communication : Envoi de mails et de pièces jointes.
Construction du support oral.
Elaboration d’un CV
Rédaction d’une lettre de motivation
Préparation à un entretien d’embauche
​ Evaluation des stagiaires
Production écrite, questionnement et présentation orale

Anatomie

Méthodologie

Physiologie

BPJEPS AAN Milieu Professionnel et méthodologie projet

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Le BPJEPS est un diplôme d'Etat enregistré dans le répertoire national des certifications professionnelles et classé au niveau IV de la nomenclature des niveaux de certification établie en application de l'article L. 335-6 du code de l'éducation. Le BPJEPS spécialité...

BPJEPS AAN Activités Aquatiques et de la Natation

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BPJEPS AAN Contenu de la Formation

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BPJEPS Un Diplôme Des Emplois & Des Métiers

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Le BPJEPS est le Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport. L'activité de l'éducateur sportif est soumise à l'application de l'article L 212-1 du code du sport qui prévoit la possession de certifications spécifiques parmi lesquelles...

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BPJEPS AAN Activités Aquatiques et de la Natation

BPJEPS AAN Activités Aquatiques et de la Natation

Les titulaires de la mention « activités aquatiques et de la natation » du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, spécialité « éducateur sportif » portent le titre de maître-nageur-sauveteur et sont soumis aux dispositions de l’arrêté du 23 octobre 2015 relatif à l’exercice de la profession de maître-nageur-sauveteur.

La possession du diplôme mentionné à l’article 1er atteste que son titulaire certifie qu’il met en œuvre en autonomie et en sécurité dans le domaine des activités aquatiques et de la natation, les compétences suivantes :

  • concevoir un projet pédagogique ;
  • conduire des actions à visée d’éveil, de découverte, d’apprentissages pluridisciplinaires ; d’activités de loisirs de forme et de bien être et d’enseignement des nages codifiées ;
  • organiser la sécurité des activités aquatiques ;
  • assurer la sécurité d’un lieu de pratique ;
  • assurer la sécurité des pratiquants dont il a la charge ;
  • assurer la sécurité d’un lieu de pratique dans le domaine de l’hygiène de l’air et de l’eau ;
  • gérer un poste de secours ;
  • participer au fonctionnement de la structure.

L’éducateur(trice) sportif(ve) exerce en autonomie son activité professionnelle, en utilisant un ou des supports techniques dans les champs des activités physiques et sportives ou des activités éducatives, culturelles et sociales, dans la limite des cadres réglementaires. Il/ elle est responsable de son action au plan pédagogique, technique et organisationnel. Il/ elle assure la sécurité des tiers et des publics dont il/elle a la charge. Il/ elle a la responsabilité du projet d’animation qui s’inscrit dans le projet de la structure.

Les modes d’intervention qu’il/elle développe s’inscrivent dans une logique de travail collectif et partenarial, prenant en compte notamment les démarches de développement durable, d’éducation à la citoyenneté et de prévention des maltraitances.

  • Il/ elle encadre tout type de public, dans tous lieux d’accueil ou de pratique au sein desquels il/elle met en place un projet.

  • Il/ elle encadre des activités de découverte, d’animation et d’éducation.

Présentation du secteur professionnel

Outre les notions d’apprendre à nager, la demande sociale pour les pratiques aquatiques connaît depuis de nombreuses années une évolution importante s’orientant vers des besoins émergents d’activités d’encadrement liés davantage à la santé, à la forme et au bien-être et faisant aujourd’hui de la natation l’un des sports les plus pratiqués en France.

Ainsi, l’activité aquatique devient-elle aujourd’hui plurielle aussi bien dans sa forme que dans ses objets (loisirs sportifs, loisirs détente, forme et bien-être, éveil…).

Parmi les activités de loisirs détente, forme et bien-être, ces dernières années, les différentes formes « d’aqua » connaissent un réel développement (aquagym, aqua fitness, aqua forme, aquabike…). Toutes ces activités concernent un public extrêmement large qui va du très jeune enfant jusqu’aux seniors, des personnes présentant une mobilité réduite à celles souffrant de déficiences sensorielles ou mentales. Les propriétés physiques du milieu aquatique, l’absence de pesanteur que l’on y subit, permettent à des populations diverses d’y réaliser les pratiques de leur choix.

Si une partie de ces pratiques sont libres, nombre d’entre elles sont encadrées et requièrent des professionnels(les) du secteur, outre des compétences à assurer la sécurité des lieux de pratiques et des pratiquants, des compétences pédagogiques affirmées. Ces professionnels(les) doivent, en particulier, savoir adapter l’activité aux attentes d’un public de plus en plus exigeant et proposer une palette de pratiques de plus en plus étoffée.

C’est dans ce contexte que s’inscrit la mention « activités aquatiques et de la natation » du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BPJEPS AAN), spécialité « éducateur sportif » qui vise à proposer un cadre de professionnalisation des éducateurs adapté aux attentes des publics des structures artificielles comme naturelles, relevant du secteur public associatif comme marchand.

Selon l’état des lieux de l’offre des bassins de natation en France (ministère de la santé et des sports – 2009), on recense en France 4 135 piscines (publiques et privées, accessibles à titre gratuit ou payantes) et 6 343 bassins dans le but de pratiquer une activité physique et sportive.

77 % des piscines recensées sont des piscines publiques et 23 % appartiennent au secteur privé.

Par ailleurs, 6 % des piscines sont en délégation de service public, administrées par des organismes privés (principalement par des établissements privés commerciaux).

Ce mode de gestion se développe de plus en plus : ainsi, 40 % des piscines créées depuis deux ans sont en Délégation de Service Public (DSP).

En parallèle de cet état des lieux, une enquête sur la pratique physique et sportive en France, commanditée par le CNDS et le Ministère des Sports, est réalisée par la MEOS et l’INSEP en 2010.

Cette étude révèle que, début 2010, près de deux personnes sur trois, âgées de 15 ans et plus, soit 34 millions de personnes, pratiquent (ou ont pratiqué au cours des 12 derniers mois), une ou plusieurs activités sportives, au moins une fois par semaine.

Selon cette enquête, la natation est l’activité la plus pratiquée après la marche de loisir. Ainsi, 12,7 millions de personnes, âgées de 15 ans et plus, déclarent pratiquer cette activité.

Si, comme mentionné précédemment, l’ensemble de ces pratiques n’est pas systématiquement encadré au plan pédagogique, les structures publiques, associatives ou marchandes proposent des prestations pédagogiques.

Si les structures publiques accueillent, en priorité, les publics scolaires, les adultes, les touristes, les enfants en accueils collectifs de mineurs (ACM) et les jeunes, les associations sont plutôt fréquentées par les sportifs, les jeunes, les adultes, les enfants en ACM et pour l’éveil aquatique des très jeunes enfants.

Les piscines municipales proposent l’école de natation, les leçons individuelles de natation, la natation scolaire, les différentes activités « aqua », des séances pour femmes enceintes, d’éveil pour les très jeunes enfants …

De leur côté, les associations proposent, de l’enseignement sportif dans le cadre de l’Ecole de natation française, de la natation sportive, d’autres activités aquatiques sportives, (natation synchronisée, nage avec palmes, nage en milieu naturel, le sauvetage, …) et des activités de la natation liées à la personne (l’éveil, la santé et le bien-être, les seniors, le troisième âge, etc. …). Ainsi, le mouvement associatif propose aussi bien des activités d’éveil, de découvertes, de forme, de bien-être que des activités de perfectionnement et d’entraînement sportifs.

Dans le secteur des activités aquatiques, l’employeur principal reste la fonction publique territoriale qui recrute, par voie de concours, des professionnels de l’encadrement de ces activités. Le cadre d’emploi le plus adapté à ces fonctions est celui d’éducateurs des activités physiques et sportives. Selon l’enquête COLTER réalisée par l’INSEE, la filière sportive territoriale compte 10 749 titulaires ETAPS et 2 316 non titulaires au 31 décembre 2003.

Le Centre d’analyse des formations des emplois des métiers de l’animation et du sport (CAFEMAS) réalise une enquête en mai 2013 et estime ainsi le poids du secteur aquatique à 11 280 emplois équivalent temps plein et 18 051 salariés, personnels de surveillance et d’encadrement. 77 % d’entre eux soit 13 898 salariés sont titulaires ou contractuels de la fonction publique territoriale.

Le secteur associatif est un secteur en plein développement. On note une augmentation des offres d’emplois dans ce secteur professionnel soutenue par les politiques d’aides à l’emploi tant au niveau national que portées par des collectivités territoriales. Le recensement exhaustif des emplois temps plein dans ce secteur est difficile à réaliser du fait de la nature même des emplois associatifs marqués par le temps partiel, les statuts de vacataires…

Cependant une enquête réalisée par la Fédération française de natation en janvier 2015 sur un échantillon représentatif de l’ensemble des clubs fait apparaître au sein du mouvement associatif, une évaluation de 2 352 équivalents temps plein. D’une manière plus générale, les statistiques fédérales font apparaître en 2014 la répartition de 7 735 éducateurs sportifs répartis sur 1 308 clubs. Parmi eux, 56 % sont professionnels.

Le Centre d’analyse des formations des emplois des métiers de l’animation et du sport (CAFEMAS) dans son enquête réalisée en mai 2013 estime que 16 % des 18 051 personnels de surveillance et d’encadrement sont des salariés de droit privé et 7 % correspondent à des vacataires ou contrats à durée déterminée. Cette étude montre également que parmi ces 18 051 personnes, 61 % assurent une mission de surveillance et d’encadrement, 33 % sont des personnels affectés uniquement à la surveillance et 3 % sont des personnels exclusifs d’encadrement.

A la date du 23 novembre 2015, le nombre d’éducateurs déclarés et ayant une carte professionnelle en cours de validité délivrée par les services Jeunesse et Sport en natation est de 16 747.

Enfin, selon l’enquête réalisée par la DRJSCS d’Ile de France concernant l’insertion professionnelle des diplômés de niveau IV, sur les années 2013 et 2014 et sur un effectif de 48 diplômés, 47 % exercent à l’issue de leur formation en entreprise privée ou secteur marchand, 23,5 % en milieu associatif et 6 % en collectivités territoriales.

Description de l’emploi

Selon les secteurs de pratique, différentes appellations sont possibles : éducateur(trice) d’activités aquatiques, éducateur(trice) territorial(e) des activités physiques et sportives, maître-nageur-sauveteur, éducateur(trice) sportif(ve) des activités de la natation, …

Quelles que soient les appellations, ces personnes portent le titre de maître-nageur-sauveteur.

Entreprises et structures employeuses :

Les activités s’exercent aujourd’hui principalement dans le cadre des collectivités territoriales, du secteur marchand (centre aquatique, centre de remise en forme, activité libérale…) et associatif (clubs sportifs affiliés ou non à une fédération) ou du secteur sportif professionnel.

Ces structures privées sont assujetties soit à la convention collective du sport, soit à celle des espaces de loisirs, d’attractions et culturels ou à celle du secteur de l’animation.

Publics concernés :

Ces professionnels(les) peuvent être amenés(ées) à intervenir auprès de tout public.

Champ et nature des interventions :

Les modes d’intervention qu’ils (elles) développent en autonomie s’inscrivent dans le domaine des activités aquatiques et de la natation, dans une logique de travail individuelle et/ou collective pour :

  • concevoir un projet pédagogique ;
  • conduire des actions d’éveil, de découverte, d’apprentissages pluridisciplinaires et d’enseignement des nages codifiées ;
  • organiser la sécurité des activités aquatiques ;
  • assurer la sécurité d’un lieu de pratique ;
  •  assurer la sécurité des pratiquants dont il a la charge ;
  •  assurer la sécurité d’un lieu de pratique dans le domaine de l’hygiène de l’air et de l’eau ;
  • gérer un poste de secours ;
  • participer au fonctionnement de la structure.

Situation fonctionnelle :

Le métier est exercé par des femmes et/ou des hommes travaillant majoritairement à temps plein. On observe une forte augmentation de l’activité en période estivale. Ces professionnels(les) exercent fréquemment leur métier selon des horaires décalés (le soir, en nocturne ou le week-end). Les situations statutaires sont très variables selon les secteurs d’intervention.

Toutefois, la majorité appartient à la fonction publique territoriale qu’il s’agisse de titulaires ou de contractuels (éducateurs(trices) ou opérateurs(trices) des activités physiques et sportives) et travaillent la plupart du temps en équipe.

Au sein des entreprises du secteur marchand ou associatif, les contrats de travail sont à durée indéterminée ou déterminée. Certains exercent sous statut de travailleur indépendant.

Dans le cadre des objectifs fixés par les instances dirigeantes, ce(tte) professionnel(le) bénéficie d’une délégation de responsabilité pédagogique. Il/ elle intervient en autonomie. Il/ elle rend compte régulièrement des actions entreprises et des résultats obtenus.

Il/ elle assure également en autonomie des activités dans le cadre de la surveillance et de la sécurité d’un lieu de pratique, en utilisant les supports matériels, techniques et réglementaires liés à la prévention et au sauvetage. Il/ elle assure en autonomie le maintien ou l’actualisation de ses compétences physiques et techniques nécessaires à l’exercice de ses missions de surveillance et de sécurité d’un lieu de pratique.

Débouchés et évolution de carrière :

L’accès à ces emplois correspond souvent à une première véritable expérience professionnelle dans le domaine de l’encadrement des différents secteurs de pratique auprès des publics, précédée d’une pratique personnelle des activités aquatiques.

En poursuivant sur une expérience dans le domaine du perfectionnement et de l’entraînement sportif ou de la formation, une évolution de carrière peut déboucher vers des emplois intégrant une dimension de management, d’expertise ou de recherche dans le secteur de l’entraînement notamment.

Descriptive des activités

L’éducateur(trice) sportif(ve) conçoit un projet pédagogique dans le domaine des activités aquatiques et de la natation, il/elle :

  • prend en compte le projet de la structure ;
  • prend en compte les caractéristiques des publics ;
  • prend en compte les caractéristiques du milieu d’intervention ;
  • prend en compte les spécificités des activités aquatiques et de la natation ;
  • fixe les objectifs de son projet pédagogique ;
  • planifie son projet pédagogique ;
  • programme les actions de son projet pédagogique ;
  • formalise son projet par écrit ;
  • détermine les besoins et les ressources de son projet pédagogique ;
  • présente son projet pédagogique au sein de l’équipe de la structure ;
  • détermine les modalités et les critères d’évaluation de son projet pédagogique ;
  • évalue son projet pédagogique ;
  • réalise un bilan écrit de son projet pédagogique ;
  • peut être amené(e) à participer à l’élaboration ou à construire un projet de structure ou un projet pédagogique au sein d’une structure ;
  • peut être amené(e) à inscrire son action dans le cadre d’un projet pédagogique.

L’éducateur(trice) sportif(ve) conduit des actions à visée d’éveil, de découverte, d’apprentissages pluridisciplinaires, d’activités de loisirs de forme et de bien être et d’enseignement des nages codifiées, il/elle :

  • encadre un groupe dans la conduite de ses actions ;
  • prend en charge les publics dont les groupes de mineurs ;
  • présente les consignes, l’organisation pédagogique et matérielle de son action ;
  • évalue le niveau des publics dont il a la charge ;
  • organise son espace en fonction de l’activité qu’il conduit ;
  • organise son espace en fonction du public dont il a la charge ;
  • prépare le matériel pour son activité ;
  • conduit une action permettant : l’éveil, la découverte, les activités de forme, de bien être, et l’enseignement des différentes activités aquatiques et de la natation ;
  • conduit une action d’enseignement pluridisciplinaire et des nages codifiées ;
  • observe les comportements des publics ;
  • analyse les comportements des publics ;
  • adapte son action en fonction des comportements des publics ;
  • réalise le bilan de son action ;
  • explicite les perspectives futures de son action ;
  • certifie la capacité à nager ;
  • organise des sessions d’évaluation ou de certification ;
  • rend compte de son action ;
  • explicite des règles de comportements en groupe ;
  • maîtrise les phénomènes liés à l’activité du groupe et aux comportements des publics ;
  • favorise les expressions individuelles et collectives ;
  • assure la prise en charge, l’encadrement et la direction de séjours spécifiques comprenant des mineurs ;
  • sensibilise à la démarche citoyenne.

L’éducateur(trice) sportif(ve) organise la sécurité d’un lieu de pratique, il/elle :

  • analyse la demande de l’employeur ;
  • analyse les attentes du public en matière de sécurité ;
  •  prend en compte la réglementation ;
  •  participe à l’élaboration du plan d’organisation de la surveillance et des secours (POSS) ;
  •  organise la sécurité d’une activité ;
  • propose des stratégies d’action dans le domaine de la prévention et de la sécurité ;
  •  prend en compte les dangers spécifiques liés aux activités ;
  • prend en compte le milieu artificiel ou naturel ;
  • prend en compte les conditions météorologiques pour assurer la sécurité des personnes ;
  • prend en compte les contenus des activités ;
  • prend en compte les interrelations entre les activités et les publics ;
  • prend en compte les moyens matériels et humains dont il dispose ;
  • définit les moyens à mettre en œuvre pour assurer la sécurité d’un lieu de pratique ;
  • prend des dispositions pour assurer la sécurité des usagers ;
  • gère l’aménagement de l’espace pour garantir la sécurité des pratiques ;
  • prépare le lieu d’activité
  • identifie les dangers en présence ;
  • vérifie la non dangerosité du lieu de pratique ;
  •  mobilise ses connaissances en matière de faune et de flore en milieu naturel ;
  • prépare le matériel nécessaire à la surveillance ;
  • gère un poste de secours ;définit les besoins d’achat en matériel ;
  • peut être amené(e) à coordonner une équipe de sauveteur ;
  • peut être amené(e) à élaborer le POSS et à le proposer à l’autorité d’emploi.

L’éducateur(trice) sportif(ve) assure la sécurité d’un lieu de pratique et des pratiquants dont il a la charge, il/elle :

assure la sécurité d’un lieu de pratique :

  • met en œuvre le POSS, le plan de sécurité ou de secours établi ;
  • fait respecter le POSS, le plan de sécurité ou de secours établi ;
  • s’intègre dans le POSS, le plan de sécurité ou de secours établi ;
  • se positionne dans une chaine de secours ;
  • se positionne dans une équipe de surveillance ;
  • met en œuvre les techniques de surveillance appropriée à la sécurité ;
  • évalue les risques en matière de sécurité ;
  • évalue les risques liés à la zone de surveillance ;
  • évalue les risques liés à l’activité ;
  • évalue les risques liés aux personnes ;
  • évalue les risques liés à l’environnement ;
  • utilise des moyens de signalisation ;
  • utilise des moyens de balisage ;
  • accueille les différents publics ;
  • gère des situations de conflits ;
  • fait respecter le règlement intérieur de la structure ;
  • fait respecter les consignes de sa hiérarchie ;
  • porte une tenue clairement identifiable.

Il /elle assure la sécurité des pratiquants dont il a la charge, il/elle :

  • s’assure de la présence et du bon fonctionnement du matériel de sécurité lié aux activités aquatiques et de la natation ;
  • prévient les risques liés à la sécurité de l’activité et des pratiquants dont il/elle a la charge ;
  • anticipe les comportements à risque pour la santé physique des pratiquants ;
  • réagit en cas de maltraitance de mineurs, de comportement sectaire ou de discrimination ;
  • intervient en cas d’incident ou d’accident ;
  • extrait une personne du milieu aquatique ;
  • porte assistance en effectuant les gestes et en appliquant les techniques relatives aux premiers secours ;
  • s’intègre dans le dispositif d’alerte conformément aux dispositions du POSS ou du plan de sécurité ou de secours établi ;
  • sensibilise le public dont il/elle a la charge aux enjeux de sécurité spécifiques au milieu aquatique ;
  • sensibilise les pratiquants dont il/elle a la charge aux règles de sécurité ;
  • organise des simulations d’incident ou d’accident liées à la sécurité des pratiquants ;
  • s’entraîne pour maintenir ses capacités physiques en natation et en sauvetage ;
  • maintient ses compétences en matière de secourisme et de sauvetage.

Il/elle assure la sécurité d’un lieu de pratique dans le domaine de l’hygiène de l’air et de l’eau, il/elle :

  • prévient les risques liés à l’hygiène ;
  • fait respecter les règles d’hygiène ;
  • sensibilise les pratiquants dont il/elle a la charge aux règles d’hygiène ;
  • prend des dispositions pour assurer la sécurité des usagers dans le domaine de l’hygiène ;
  • décèle les anomalies relatives à la qualité de l’eau dans son environnement de pratique ;
  • décèle les anomalies liées à la qualité de l’air ;
  • réagit face aux anomalies afin de garantir la sécurité des pratiquants dont il/elle a la charge ;
  • sécurise tous les publics en cas d’incident ou d’accident lié à l’hygiène ;
  • applique les protocoles d’intervention en cas d’incident ou d’accident liés à l’hygiène.

L’éducateur(trice) sportif(ve) participe au fonctionnement de la structure :

Il/elle participe à l’accueil, l’information et l’orientation dans la structure, il/elle :

  • accueille un public diversifié ;
  • renseigne le public sur le fonctionnement de la structure ;
  • prend en compte les caractéristiques de tous les publics pour les orienter ;
  • oriente le public en fonction de ses attentes et ses demandes ;
  • conseille tous les publics sur l’utilisation du matériel mis à sa disposition ;
  • peut être amené(e) à participer à l’accueil physique et téléphonique dans le respect du code du sport.

Il/elle participe à la communication et à la promotion de la structure, il/elle :

  • participe à la communication et à la promotion des activités de la structure ;
  • participe à l’organisation d’animations événementielles au sein de la structure ;
  • participe à la communication interne et externe de la structure ;
  • utilise différents outils de communication ;
  • peut être amené(e) à participer à la conception d’outils de communication.

Il/elle participe à la gestion administrative, il/elle :

  • participe au suivi administratif de son action ;
  • renseigne les documents administratifs mis à sa disposition ;
  • assure la veille juridique de son activité ;
  • utilise l’outil informatique dans le cadre de sa participation à la gestion administrative de son action ;
  • réalise les démarches administratives nécessaires au déplacement ou séjour de mineurs ;
  • assure le suivi administratif des groupes dont il a la charge ;
  • peut être amené(e) à réaliser une inscription ;
  • peut être amené(e) à délivrer une pièce administrative.

Il/elle participe à l’organisation des activités de la structure, il/elle :

  • participe à la définition des objectifs du projet de la structure ;
  • participe à la programmation et la planification des activités de la structure ;
  • participe aux réunions de travail au sein de l’équipe pédagogique ;
  • s’informe régulièrement des évolutions de son activité ;
  • fait des propositions sur les besoins d’achat en matériel ;
  • participe à l’élaboration du POSS, du plan de sécurité ou de secours ;
  • participe à l’élaboration du règlement intérieur de la structure ;
  • peut être amené(e) à animer des activités physiques, dans les limites des cadres réglementaires, au sein de sa structure d’emploi ;
  • peut être amené(e) à participer aux jurys du ministère chargé des sports dans son champ de compétences et à être tuteur.

Il/elle gère le matériel nécessaire à la mise en œuvre des moyens technologiques pour le maintien de l’hygiène d’un lieu de pratique dans le respect du code du sport, il/elle :

  • contrôle la qualité physico-chimique de l’eau et de l’air ;
  •  repère tout disfonctionnement et anomalies ;
  • effectue les contrôles d’hygiène et sanitaires quotidiens ;
  • connaît l’ensemble des produits d’entretien et d’hygiène spécifiques de façon adaptée ;
  • définit les besoins d’achat en matériel ;
  • vérifie l’application des règles et normes pour l’utilisation du matériel ;
  • tient à jour les documents administratifs liés au maintien de l’hygiène ;
  • peut assurer le traitement de l’air et de l’eau notamment lorsqu’il/elle surveille seul le bassin ;
  • peut être amené(e) à assurer la régulation des paramètres et du confort des usagers notamment lorsqu’il/elle surveille seul(e) le bassin.
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Anatomie

Méthodologie

Physiologie

BPJEPS AAN Milieu Professionnel et méthodologie projet

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BPJEPS AAN Activités Aquatiques et de la Natation

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Les titulaires de la mention « activités aquatiques et de la natation » du brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport, spécialité « éducateur sportif » portent le titre de maître-nageur-sauveteur et sont soumis aux dispositions de...

BPJEPS AAN Contenu de la Formation

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UNITES CAPITALISABLES BPJEPS AAN UNITE CAPITALISABLE 1 ENCADRER TOUT PUBLIC DANS TOUT LIEU ET TOUTE STRUCTURE Communiquer dans les situations de la vie professionnelle Adapter sa communication aux différents publicsProduire des écrits professionnels Promouvoir les...

BPJEPS Un Diplôme Des Emplois & Des Métiers

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Le BPJEPS est le Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport. L'activité de l'éducateur sportif est soumise à l'application de l'article L 212-1 du code du sport qui prévoit la possession de certifications spécifiques parmi lesquelles...

Caractéristiques des différents publics (Selon l’âge)

Caractéristiques des différents publics (Selon l’âge)

L'un des problèmes majeurs que pose la communication entre les hommes tient à ce que la signification des termes employés dans les échanges verbaux, est différente selon les interlocuteurs « technicité, connaissances et vécus ». Ces différences d'interprétation...

BPJEPS AAN Contenu de la Formation

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UNITES CAPITALISABLES BPJEPS AAN

UNITE CAPITALISABLE 1

ENCADRER TOUT PUBLIC DANS TOUT LIEU ET TOUTE STRUCTURE

  • Communiquer dans les situations de la vie professionnelle
  • Adapter sa communication aux différents publicsProduire des écrits professionnels
  • Promouvoir les projets et actions de la structure
  • Prendre en compte les caractéristiques des publics dans leurs environnements dans une demarche d’éducation à la citoyenneté
  • Repérer les attentes et les besoins des différents publics
  • Choisir les démarches adaptées en fonction des publics
  • Garantir l’intégrité physique et morale des publics
  • Contribuer au fonctionnement d’une structure
  • Se situer dans la structure
  • Situer la structure dans les différents types d’environnement
  • Participer à la vie de la structure

 UNITE CAPITALISABLE 2

METTRE EN ŒUVRE UN PROJET D’ANIMATION S’INSCRIVANT DANS LE PROJET DE LA STRUCTURE

  • Concevoir un projet d’animation
  • Situer son projet d’animation dans son environnement, en fonction du projet de la structure, de ses ressources et du public accueilli
  • Définir les objectifs et les modalités d’évaluation
  • Identifier les moyens nécessaires à la réalisation du projet
  • Conduire un projet d’animation
  • Planifier les étapes de réalisation
  • Animer une équipe dans le cadre du projet
  • Procéder aux régulations nécessaires
  • Evaluer un projet d’animation
  • Utiliser les outils d’évaluation adaptés
  • Produire un bilan
  • Identifier des perspectives d’évolution

 UNITE CAPITALISABLE 3

CONCEVOIR UNE SEANCE, UN CYCLE D’ANIMATION OU D’APPRENTISSAGE DANS LE CHAMP DES ACTIVITES AQUATIQUES ET DE LA NATATION

  • Concevoir la séance, le cycle d’animation ou d’apprentissage des activités aquatiques et de la natation
  • Mobiliser les connaissances et les compétences transversales des activités aquatiques et de la natation et notamment les objectifs pédagogiques développés dans le domaine de la découverte, de l’initiation, des apprentissages pluridisciplinaires, de l’apprentissage de la natation
  • Fixer les objectifs de la séance ou du cycle et les modalités d’organisation
  • Organiser la séance ou le cycle en prenant en compte les caractéristiques du public
  • Conduire la séance, le cycle d’animation ou d’apprentissage des activités aquatiques et de la natation
  • Programmer une séance ou un cycle en fonction des objectifs
  • Mettre en œuvre une démarche pédagogique adaptée aux objectifs de la séance ou du cycle
  • Adapter ses actions d’enseignement de l’ensemble des différentes nages codifiées
  • Evaluer la séance, le cycle d’animation ou d’apprentissage des activités aquatiques et de la natation
  • Construire et utiliser des outils d’évaluation adaptés
  • Evaluer son action
  • Evaluer la progression des pratiquants

UNITE CAPITALISABLE 4

MOBILISER LES TECHNIQUES DES ACTIVITES AQUATIQUES ET DE LA NATATION POUR METTRE EN ŒUVRE UNE SEANCE, UN CYCLE D’ANIMATION OU D’APPRENTISSAGE DANS LE CHAMP DES ACTIVITES AQUATIQUES ET DE LA NATATATION

  • Conduire une séance ou un cycle en utilisant les techniques des activités aquatiques et de la natation
  • Maîtriser les gestes techniques et les conduites professionnelles, dans le cadre d’activités à visée d’éveil, de découverte, d’apprentissages, de sécurité, de loisirs, de forme et de bien-être
  • Utiliser les gestes techniques appropriés dans le cadre d’activités à visée d’éveil, de découverte, d’apprentissages, de sécurité, de loisirs, de forme et de bien-être
  • Adapter les techniques en fonction des publics en argumentant ses choix par des connaissances
  • Maîtriser et faire appliquer les règlements des activités aquatiques et de la natation
  • Maîtriser et faire appliquer les règlements et usages des activités aquatiques et de la natation et notamment dans le domaine de l’hygiène et le traitement de l’air et de l’eau
  • Maîtriser et faire appliquer le cadre réglementaire de la pratique des activités aquatiques et de la natation, dans le cadre d’activités à visée d’éveil, de découverte, d’apprentissages, de sécurité, de loisirs, de forme et de bien-être
  • Sensibiliser aux bonnes pratiques et aux conduites à risque
  • Garantir la sécurité dans tous les lieux de baignade et de pratiques des activités aquatiques et de la natation
  • Organiser la sécurité de tous les lieux de baignade et de pratiques des activités aquatiques et de la natation
  • Assurer la surveillance et la sécurité de tous les lieux de baignade et de pratiques des activités aquatiques et de la natation
  • Réaliser les gestes professionnels nécessaires à la sécurité des différents publics
  • De réaliser en sécurité les démonstrations techniques dans le cadre des activités aquatiques et de la natation

EPREUVES CERTIFICATIVES

Les unités capitalisables constitutives de la mention « activités aquatiques et de la natation » du brevet professionnel, de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, spécialité « éducateur sportif » sont attribuées selon le référentiel de certification et dont l’acquisition est contrôlée par les deux situations d’évaluation certificatives suivantes :

Situation d’évaluation certificative des unités capitalisables transversales UC1 et UC2

Le(la) candidat(e) transmet dans les conditions fixées par le directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) ou par le directeur de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DJSCS) un document écrit personnel explicitant la conception, la mise en œuvre et la réalisation d’un projet d’animation dans la structure d’alternance pédagogique proposant des activités aquatiques et de natation.

Ce document constitue le support d’un entretien d’une durée de 40 minutes au maximum dont une présentation orale par le(la) candidat(e) d’une durée de 20 minutes au maximum permettant de vérifier l’acquisition des compétences.

Cette situation d’évaluation certificative permet l’évaluation distincte des unités capitalisables transversales UC 1 et UC 2.

Situations d’évaluation certificative des unités capitalisables UC3 et UC4 :

Epreuve certificative de l’UC3 :

Le(la) candidat(e) conduit en sécurité une séance d’apprentissage de la natation en milieu scolaire ou dans un milieu qui permet de s’inscrire dans le cadre d’un projet pédagogique d’apprentissage de la natation. La séance est suivie d’un entretien portant sur la conception, la conduite et l’évaluation de la séance. Le(la) candidat(e) remet aux évaluateurs avant le début de la séance, un document exposant le cycle d’apprentissage et sa séance.

Durée de la séance : 40 minutes maximum dont 30 minutes maximum dans l’eau.

Durée de l’entretien : 30 minutes maximum.

Epreuve certificative de l’UC4 :

Elle se décompose comme suit :

1° – Démonstration d’aisance aquatique : Le(la) candidat(e) démontre son aisance aquatique en réalisant un 100 mètres dans les 4 nages enchaînées (papillon dauphin, dos crawlé, brasse et crawl). Il /elle réalise l’épreuve départ plongé en moins de 1 minute et 50 secondes.

2° – Mise en situation complète d’une action de secours comprenant : un parcours se décomposant comme suit :

a) Départ du bord du bassin ou d’un plot de départ suivi d’une nage en surface sur une distance de 10 mètres au moins et 15 mètres au plus ;

b) Plongée dite « en canard » suivie de la récupération d’un mannequin de modèle réglementaire, soit un mannequin d’un poids de 1,5 kg à une profondeur d’un mètre. Le mannequin repose à une profondeur de 2,30 m (plus ou moins 0,5m). Sa position d’attente au fond du bassin est indifférente. Le(la) candidat(e) est autorisé(e) à prendre appui au fond, lorsqu’il se saisit du mannequin. Il/elle le remonte ensuite à la surface, puis le remorque sur une distance de 15 mètres au moins et 25 mètres au plus avant de le lâcher. Il/elle se dirige vers une personne située à proximité qui simule une situation de détresse. Saisi de face par la victime, le(la) candidat(e) se dégage puis la transporte vers le bord sur une distance de 15 mètres au moins et 25 mètres au plus tout en s’assurant de son état de conscience ;

c) Le(la) candidat(e) assure la sortie de l’eau, de la victime. Après l’avoir sécurisée,

il/elle procède à la vérification de ses fonctions vitales puis explique succinctement sa démarche aux évaluateurs.

Pour cette 2e étape, le(la) candidat(e) est revêtu(e) d’un short et d’un tee-shirt. Le port d’une combinaison, de lunettes de piscine, de pince-nez ou de tout autre matériel n’est pas autorisé.

3° – Un écrit portant sur les règles d’hygiène et de sécurité ainsi que sur la règlementation des activités aquatiques et de la natation :

Le(la) candidat(e) se présente à un écrit comprenant deux questions ouvertes :

la première portant sur les règles d’hygiène de l’eau et de l’air, et sur les règles de sécurité ;

la seconde portant sur la réglementation des activités aquatiques et de la natation. Cet écrit a une durée de 1 heure.

Anatomie

Méthodologie

Physiologie

BPJEPS AAN Milieu Professionnel et méthodologie projet

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Le BPJEPS est un diplôme d'Etat enregistré dans le répertoire national des certifications professionnelles et classé au niveau IV de la nomenclature des niveaux de certification établie en application de l'article L. 335-6 du code de l'éducation. Le BPJEPS spécialité...

BPJEPS AAN Activités Aquatiques et de la Natation

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BPJEPS AAN Contenu de la Formation

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BPJEPS Un Diplôme Des Emplois & Des Métiers

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Le BPJEPS est le Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport. L'activité de l'éducateur sportif est soumise à l'application de l'article L 212-1 du code du sport qui prévoit la possession de certifications spécifiques parmi lesquelles...

Caractéristiques des différents publics (Selon l’âge)

Caractéristiques des différents publics (Selon l’âge)

L'un des problèmes majeurs que pose la communication entre les hommes tient à ce que la signification des termes employés dans les échanges verbaux, est différente selon les interlocuteurs « technicité, connaissances et vécus ». Ces différences d'interprétation...

BPJEPS Un Diplôme Des Emplois & Des Métiers

BPJEPS Un Diplôme Des Emplois & Des Métiers

Le BPJEPS est le Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport. L’activité de l’éducateur sportif est soumise à l’application de l’article L 212-1 du code du sport qui prévoit la possession de certifications spécifiques parmi lesquelles figure le BP JEPS spécialité éducateur sportif décliné dans ses différentes mentions.

L’éducateur(trice) sportif(ve) exerce en autonomie son activité professionnelle, en utilisant un ou des supports techniques dans les champs des activités physiques et sportives, dans la limite des cadres réglementaires. Il/ elle est responsable de son action au plan pédagogique, technique et organisationnel. Il/ elle assure la sécurité des tiers et des publics dont il/elle a la charge. Il/ elle a la responsabilité du projet d’animation qui s’inscrit dans le projet de la structure.

Les modes d’intervention qu’il/elle développe s’inscrivent dans une logique de travail collectif et partenarial, prenant en compte notamment les démarches de développement durable, d’éducation à la citoyenneté et de prévention des maltraitances.

Il/ elle encadre tout type de public, dans tous lieux d’accueil ou de pratique au sein desquels il/elle met en place un projet.

Il/ elle encadre des activités d’animation de découverte, d’apprentissage et d’éducation dans le périmètre de sa mention.

Liens : – Centre d’Information et de Documentation JeunesseMinistère chargé des sports

Arrêté du 27 avril 2016 relatif au brevet professionnel : Educateur Sportif 

Activités visées par le diplôme

  • encadrement de groupes et d’individuels en assurant la sécurité des pratiquants, des pratiques, des tiers et des lieux de pratiques.
  • conduite des actions d’animation, et suivant la mention des actions d’enseignement jusqu’au premier niveau de compétition, dans le champ et le cadre règlementaire de la mention et de l’éventuelle option.
  • conduite des actions d’animation, et suivant la mention des actions d’enseignement et de préparation au premier niveau de compétition, dans le champ et le cadre règlementaire de la mention et de l’éventuelle option
  • conception, organisation et gestion des activités et des projets, dans le champ de la mention et de l’éventuelle option
  • communication sur les actions de la structure ;
  • participation au fonctionnement de la structure organisatrice des activités et à l’entretien du matériel utilisé.
  • pour la mention « activités aquatiques de la natation » : surveillance des lieux de baignade

Compétences BPJEPS

Encadrer tout public dans toute structure

  • Communiquer dans les situations de la vie professionnelle
  • Prendre en compte les caractéristiques des publics dans leurs environnements dans une démarche d’éducation à la citoyenneté
  • Contribuer au fonctionnement d’une structure

Mettre en œuvre le projet d’animation s’inscrivant dans le projet de la structure

  • Concevoir un projet d’animation
  • Conduire un projet d’animation
  • Evaluer un projet d’animation

Conduire une séance un cycle d’animation ou d’apprentissage dans le champ de la mention

  • Concevoir la séance le cycle d’animation ou d’apprentissage
  • Conduire la séance, le cycle d’animation ou d’apprentissage
  • Evaluer la séance le cycle d’animation ou d’apprentissage

Mobiliser les techniques de la mention pour mettre en œuvre un cycle d’animation ou d’apprentissage

  • Conduire pour tout public une séance ou un cycle en utilisant les techniques de la mention ou de l’option
  • Maîtriser et faire appliquer les règlements des disciplines de la mention ou de l’option
  • Garantir des conditions de pratique en sécurité dans la mention ou dans l’option

Secteurs d’activités

Les activités s’exercent dans le cadre de structures diverses suivant la mention . Elles relevent du secteur public (collectivités territoriales et établissements publics) ou du secteur privé (structures commerciale ou associations,…), ainsi que du statut de travailleur indépendant.

L’éducateur(trice) sportif(ve) exerce ses fonctions au sein de structures publiques ou privées dont notamment :

  • des collectivités locales, les éducateurs ayant accès à la filière territoriale des activités physiques et sportives par le concours d’éducateur territorial des activités physiques
  • d’associations, notamment sportives ;
  • d’établissement d’activités physiques et sportives divers

d’une façon générale, de toute structure dont l’objet est la promotion d’une ou de plusieurs activités physiques ou sportives (structures de vacances, bases de loisir, hôtellerie de plein air, comités d’entreprise, centres de formation, …).

Il/elle peut intervenir dans le secteur scolaire ou périscolaire .

Type d’emplois accessibles :

  • Moniteur
  • Educateur sportif
  • Coach
  • Entraîneur

 

Mentions Options Spécialités 

  1. BP activités aquatiques et de la natation
  2. BP activités du cirque
  3. BP activités du cyclisme
  4. BP activités de la forme
  5. BP activités gymniques
  6. BP activités CKDA/en eau vive
  7. BP activités CKDA/en eau vive classe III.
  8. BP activités CKDA/en mer
  9. BP activités physiques pour tous
  10. BP animation culturelle
  11. BP activités équestres
  12. BP animation sociale
  13. BP aviron et disciplines associées
  14. BP basket-ball
  15. BP boxe
  16. BP char à voile
  17. BP EEDD/développement durable
  18. BP escrime
  19. Glisses aérotractées et disciplines associées
  20. BP golf
  21. BP hockey
  22. BP judo-jujitsu
  23. Karaté, wushu et disciplines associées
  24. Loisirs tous publics
  25. BP lutte et disciplines associées
  26. Motonautisme et disciplines associées
  27. BP parachutisme
  28. BP plongée subaquatique
  29. Pêche de loisirs
  30. BP savate
  31. BP Ski-nautique – wakeboard, disciplines associées et tous supports de glisse tractés
  32. BP sports de contact et disciplines associés
  33. Sports de glace
  34. BP tennis de table
  35. BP Surf
  36. BP voile multi-supports jusqu’à 6 milles nautiques d’un abri
  37. BP voile croisière jusqu’à 200 milles nautiques d’un abri
  38. BP volley-ball et disciplines associées

Certificats de spécialisation

Plusieurs qualifications complémentaires peuvent être associées à un BPJEPS et ainsi élargir les prérogatives des diplômés. Les certificats de spécialisation (CS), qui regroupent plusieurs Unités Capitalisables Complémentaires, attestent de compétences professionnelles complémentaires à celles certifiées par un BPJEPS.

  • Accompagnement à la démarche de développement durable
  • Animation et insertion sociale
  • Animation et maintien de l’autonomie de la personne
  • Animation scientifique et technique

Unités capitalisables complémentaires

  • Pêche de loisir en milieu maritime
  • Triathlon
  • Vélo tout terrain

Exemple :

BPJEPS APT Activités Physiques pour Tous
Brevet Professionnel de la Jeunesse et des Sports (BPJEPS)
Durée de Formation: 11 mois « En moyenne »

700 heures de cours théoriques
600 heures en structure

La formation se déroule de manière alternée entre des cours théoriques et pratiques.
le BPJEPS APT permet d’acquérir des compétences pour initier à la pratique sportive dans 3 domaines principaux :

  1. Les activités d’entretien corporel : préparation physique généralisée, cours de renforcement musculaire, de stretching,…
  2. Les activités physiques à caractères ludiques : sports collectifs, sports de raquette, sports d’opposition,…
  3. Les activités physiques de pleine nature : VTT, randonnée pédestre, marche nordique,…

Débouchés

Etre titulaire du BPJEPS APT permet de

conduire des projets d’animation à dominante sportive.

  • définir et adapter un programme pédagogique en fonction des publics concernés.
  • proposer des activités physiques d’entretien corporel, des activités à caractère ludique mais également des activités en espace naturel, dans la limite du cadre règlementaire.
  • exercerer des fonctions au sein de collectivités locales, associations sportives, structures de vacances, comités d’entreprises, bases de loisirs, établissements scolaires,…

Equivalences BPEJEPS

Arrêté du 20 septembre 2018 modifié portant équivalence entre le brevet d’Etat d’animateur technicien de l’éducation populaire et de la jeunesse, le brevet d’Etat d’éducateur sportif et le brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport

Arrêté du 20 septembre 2018 modifié portant équivalence entre le brevet d’Etat d’animateur technicien de l’éducation populaire et de la jeunesse, le brevet d’Etat d’éducateur sportif et le brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport

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Anatomie

Méthodologie

Physiologie

BPJEPS AAN Milieu Professionnel et méthodologie projet

BPJEPS AAN Milieu Professionnel et méthodologie projet

Le BPJEPS est un diplôme d'Etat enregistré dans le répertoire national des certifications professionnelles et classé au niveau IV de la nomenclature des niveaux de certification établie en application de l'article L. 335-6 du code de l'éducation. Le BPJEPS spécialité...

BPJEPS AAN Activités Aquatiques et de la Natation

BPJEPS AAN Activités Aquatiques et de la Natation

Les titulaires de la mention « activités aquatiques et de la natation » du brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport, spécialité « éducateur sportif » portent le titre de maître-nageur-sauveteur et sont soumis aux dispositions de...

BPJEPS AAN Contenu de la Formation

BPJEPS AAN Contenu de la Formation

UNITES CAPITALISABLES BPJEPS AAN UNITE CAPITALISABLE 1 ENCADRER TOUT PUBLIC DANS TOUT LIEU ET TOUTE STRUCTURE Communiquer dans les situations de la vie professionnelle Adapter sa communication aux différents publicsProduire des écrits professionnels Promouvoir les...

BPJEPS Un Diplôme Des Emplois & Des Métiers

BPJEPS Un Diplôme Des Emplois & Des Métiers

Le BPJEPS est le Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport. L'activité de l'éducateur sportif est soumise à l'application de l'article L 212-1 du code du sport qui prévoit la possession de certifications spécifiques parmi lesquelles...

Caractéristiques des différents publics (Selon l’âge)

Caractéristiques des différents publics (Selon l’âge)

L'un des problèmes majeurs que pose la communication entre les hommes tient à ce que la signification des termes employés dans les échanges verbaux, est différente selon les interlocuteurs « technicité, connaissances et vécus ». Ces différences d'interprétation...

Caractéristiques des différents publics (Selon l’âge)

Caractéristiques des différents publics (Selon l’âge)

L’un des problèmes majeurs que pose la communication entre les hommes tient à ce que la signification des termes employés dans les échanges verbaux, est différente selon les interlocuteurs « technicité, connaissances et vécus ». Ces différences d’interprétation peuvent générer parfois des malentendus plus ou moins graves qui pourraient peut-être être évités en précisant le sens exact des termes utilisés.

Ces problèmes ne sont pas nouveaux mais notre société actuelle, et parmi celle-ci de nombreuses personnalités participent à entretenir des confu­sions permettant de rallier l’opinion générale pour recueillir une adhésion quasi-totale.

Un exemple qui nous concerne particulièrement : le terme « sport » est mis « à toutes les sauces ». C’est très « tendance ». On écrit et on parle du sport à l’école, du sport des seniors pour les plus de 60 ans, d’aller « faire son sport » pour un simple footing. Et pourtant … S’il s’agit bien dans tous les cas d’activités physiques, ces locutions n’ont rien en commun, sinon qu’elles sont des activités motrices.

  • Est-il donc plus vulgaire ou plus archaïque de parler d’édu­cation physique ou motrice, d’activité physique d’entretien et de santé ou encore de loisir sportif ?
  • Sans doute, dans une époque où l’image est reine et où la « frime » a plus de poids que la réalité …

Donc il est indispensable, pour la bonne compréhension des notions, de définir les termes qui seront employés sur le terrain.

Athlétique :

Dans !’Antiquité grecque, l’athlète était celui qui combattait dans les lieux publics (la notion de spectacle était déjà un corollaire), en s’adonnant aux acti­vités gymniques. Celles-ci étaient représentées par la lutte, la course, le saut et les lancers du disque et du javelot. Les vainqueurs, c’est à­ dire les gagnants dans leur discipline, recevaient des récompenses.

Il est donc normal de concevoir ce qui peut être qualifié d’athlé­tique : c’est la manifestation de qualités physiques de haut niveau d’expression : plus vite, plus fort, plus haut, plus loin, plus long­temps.

L’athlétisme est devenu le sport qui regroupe les courses, les sauts, les lancers.

Formation

Il est toujours délicat de définir un vocable dont les significations sont variées sinon multiples comme celui que nous employons.

D’après certains dictionnaires, son sens s’étend du vol de canards ou d’avions, d’un groupe de bateaux, d’un orchestre pour rejoindre des notions considérées comme beaucoup plus nobles, comme l’édu­cation et la culture, en passant par l’apprentissage professionnel. Ces ouvrages fournissent pourtant quelques pistes, grâce aux définitions de synonymes qui autorisent des distinctions un peu éclairantes pour établir une formulation plus précise et satisfaisante.

Elle est définie comme l’action d’apprendre ce qu’il est utile de savoir. En négligeant d’approfondir la signification du mot utile, on peut estimer que l’idée dominante se situe dans l’appropriation ou et la transmission de connaissances, de savoirs, autrement dit d’un contenu.

J.-J. Rousseau indique que « l’instruction n’est qu’une partie de l’éducation. »

Enseignement

Il est considéré comme « l’action et l’art de transmettre des connaissances à quelqu’un ». La transmission étant du domaine de la communication.

Apprentissage

Il en est le plus souvent question dans une formation, dite professionnelle, et serait : « l’acquisition de connaissances, d’informations, de savoir faire, du domaine pratique ou intellectuel. »

Développement

L’idée dominante du terme est celle d’expansion, d’extension, d’accroissement. Un processus qui va du petit vers le grand, du peu vers le plus.

Éducation

C’est un concept plus général. Éduquer (de « educare » = condui­re), c’est « conduire vers … » qui implique une finalité, un objectif. Elle peut être considérée comme « la mise en œuvre des moyens propres à assurer la formation et le développement d’un être humain ».

La formation constitue, comme le développement, un objectif de l’éducation dont il convient de fixer le but, l’objectif final.

L’idée de former suggère celle d’édifier, de construire … avec le matériau des savoirs acquis par l’instruction. Si l’on consent à placer – à terme – l’autonomie comme résultat final de l’éducation, on peut admettre que des savoirs « construits » font appel à une participation active de plus en plus personnelle des sujets auxquels elle s’adresse.

Formation athlétique

Nous proposons donc de définir la formation athlétique en rapport avec nos préoccupations, comme : « une action éducative métho­dique, menée sur des enfants et des adolescents dont on sollicite la participation active de plus en plus autonome, destinée à leur per­mettre d’exprimer à l’âge adulte le maximum de leur potentiel athlétique dans la spécialité de leur choix ».

Mettre en place une action formative

Une action formative consiste à :

  • 1. Apprendre des connaissances (acquérir des informations et des outils).
  • 2. Apprendre à apprendre (s’organiser pour sélectionner les infor­mations pour mieux se les approprier).
  • 3. Apprendre à faire (s’organiser pour choisir et mettre l’action en œuvre).
  • 4. Apprendre à faire ou agir ensemble (s’inclure dans un collectif qui s’entraide pour faire mieux ou davantage).

Tout acte de formation s’inscrit dans un environnement où des interactions s’établissent entre les pôles d’un quadrilatère formé par l’enseigné, la connaissance, le groupe et l’enseignant.

Ce quadrilatère est déformable selon l’évolution du processus, selon l’importance prise par l’un des pôles à certaines périodes du cheminement.
Les fluctuations de la forme du quadrilatère doivent correspondre à la philosophie du projet de formation.

L’inné et l’acquis

Des tentatives resurgissent périodiquement pour tenter de faire prévaloir l’importance inégale de l’inné par rapport à l’acquis (au détriment de ce dernier), notamment dans le domaine de l’intelli­gence.

Or nous savons maintenant que si la programmation génétique est souvent capitale dans les développements physique et physiologique, il n’en est pas de même pour l’organisation cérébrale.

Le cerveau humain possède une capacité caractéristique à s’auto-organiser.

Les travaux de recherche ont permis de montrer que le développement des capacités intellectuelles s’effectue par des processus d’interac­tions complexes entre des phénomènes de maturation (d’origine interne) et des phénomènes de stimulation (d’origine externe) sans pouvoir établir de priorité constante des uns et des autres.

(un poten­tiel latent a besoin d’une stimulation pour se révéler).

Aptitude

Elle représente une disposition personnelle naturelle ou acquise à faire quelque chose. Une aptitude peut se transformer en capacité.

Capacité

Qualité de celui qui est apte à comprendre une chose et à la faire. Être capable de, c’est montrer concrètement ce que l’on peut faire.
Elle consiste à avoir le pouvoir de faire, avec une connotation de regroupement des paramètres qui permettent l’action.

Des capacités peuvent devenir des compétences.

Compétence

Ensemble des conditions estimées nécessaires à la réussite (somme de connaissances, de savoirs faire et d’expériences).

LA GRANDE ENFANCE 6-11 ANS

DONNÉES THÉORIQUES ET PRATIQUES

La grande enfance est qualifiée de premier âge d’or pour les apprentissages. Les raisons sont nombreuses.

  • Le plaisir des découvertes.

  • L’enthousiasme quand l’intérêt a été provoqué.

  • Leurs stéréotypes sont encore limités.

  • Mentalité saine dans les pratiques ludiques.

  • Esprit de compétition.

  • Acceptation de l’adulte.

C’est l’époque du premier « accrochage » dans le choix d’une spécialisation possible. Il est donc important pour un club qui reven­dique une bonne formation de choisir des éducateurs compétents, et ouverts pour eux-mêmes, à une conformation dans un esprit de per­fectionnement permanent. Le projet sportif – formateur d’une école de sport doit faire l’objet d’une attention particulière et d’un suivi régulier.

CARACTÉRISTIQUES MORPHOLOGIQUES

Les enfants de cet âge restent généralement très homogènes, même si des différences pondérales peuvent se présen­ter. Il est bon d’être attentif à la surcharge et s’enquérir d’une prise en compte du problème auprès des parents afin de mieux y remédier.

Depuis une trentaine d’années, la société connaît une augmentation croissante d’enfants précocement obèses. Les causes sont, économiques, mais bien évidem­ment alimentaires.

On constate, généralement, chez ces jeunes une consommation très forte de sucreries, pâtisseries, glaces, sodas, cocas, barres chocolatées et autres, autant d’accu­mulation de sucres rapides le plus fréquemment combinés avec des graisses, avec une suppression des repas traditionnels au profit de sandwiches et de « grignotages télé & phone ».

Il faut rappeler que les sucres « rapides » sont rapidement digé­rés (environ une vingtaine de minutes}, c’est-à-dire transformés en nutriments pour passer dans le sang puis pénétrer dans les diffé­rentes cellules de l’organisme.

Ces sucres, utilisés surtout par les muscles (gros consommateurs d’énergie) et le cerveau subissent une oxydation proportionnelle au travail musculaire mis en œuvre. Mais non utilisés au cours des trente minutes qui suivent leur ingestion, ces sucres en surplus se transforment d’abord en glycogène (polymè­re du glucose}, en réserve dans les cellules et dans le foie.

En surabondance, ils deviennent des réserves de graisse s’accumulant dans les aponévroses puis dans des régions sélectives pour chaque individu (taille, abdomen, nuque …). Le phénomène est commun à tous les âges !

On peut toutefois dire que les enfants, à cette période de leur développement, sont dans l’ensemble équilibrés, harmonieux et que l’on peut les faire jouer ensemble, indifféremment, filles et garçons.

CARACTÉRISTIQUES PHYSIOLOGIQUES

Caractéristiques hormonales

Dans les deux sexes, les hormones sont sécrétées de façon sensiblement égale et en faible quantité. Elles ne sont d’ailleurs pas produites par les glandes sexuelles, encore immatures, mais par les cortico-surrénales. Ce qui signifie que les différences que l’on établit à cet âge entre filles et garçons ne sont pas physiolo­giques, mais du domaine socioculturel.

L’appareil moteur (os, articulations, muscles)

Sauf exception à cet âge, les mouvements gardent leur amplitu­de complète, si l’activité corporelle est suffisante en quantité et en qualité.

On peut le vérifier en jouant à « faire le chat » qui ronronne, en position à quatre pattes à genoux. On arrondit le dos puis en glissant les mains en avant et en gardant les cuisses verticales, on s’étire en creusant le dos.

Par des jeux du même genre, il est possible de leur faire entretenir l’amplitude articulaire et l’élasticité musculaire « normales ». C’est aussi un moyen de déceler d’éventuelles rai­deurs de certaines régions corporelles afin de pouvoir y remédier par quelques étirements passifs ou actifs.

L’appareil cardio-pulmonaire

Est très adaptable et mis en œuvre par les enfants dans leurs dif­férents jeux. Ils se régulent d’eux-mêmes pour récupérer des efforts fournis, le plus souvent brefs, rapides, intenses et répétés.

Il y a quelques réserves dans des stages auprès d’intervenants et d’enseignants qui imposaient systématiquement aux enfants en début de séance, des « échauffements » calqués sur ceux des adultes, qui eux, en ont besoin.

A-t-on souvent vu des filles et des garçons s’échauffer avant de jouer à « chat perché ou sauter à la corde ? Laissons-les en liberté. La sécuri­té étant assurée par ailleurs. Leur énergie s’accroît, leur besoin d’activité devient de plus en plus important.

En France, plus que dans les pays voisins, le système scolaire impose une immobilité prolongée en position assise pendant quatre à cinq heures par jour avec des coupures, il est vrai. C’est tout de même beaucoup !

Bien que nous sachions, et depuis longtemps, que la possibilité d’attention active efficace de ces enfants, ne dépasse pas 15 à 20 minutes pour une même matière, dans une demi-journée.

L’éducation respiratoire

Dans les différentes activités pratiquées dans les écoles de sport, à l’oc­casion de jeux proposés qui provoquent de l’essoufflement, c’est l’âge idéal pour l’éducation respiratoire :

Comment :

  • en leur faisant prendre conscience de la respiration nasale et buccale ;
  • en leur faisant découvrir une respiration ventrale et une respi­ration costale ;
  • en leur faisant constater la différence entre la respiration de repos et la respiration d’effort ;
  • en leur inculquant la notion de rythmicité dans une ventilation liée aux changements d’allure.

REPOS

EFFORT

ORGANE

NASALE

NASALE ET BUCCALE

LOCALISATION

VENTRALE

COSTALE

INSPIRATION

ACTIVE

PASSIVE (RÉFLEXE)

EXPIRATION

PASSIVE

VOLONTAIRE-ACTIVE

Il est capital de procéder à cet apprentissage et d’en contrôler de temps en temps individuellement la réalisation. Car il faut garder en permanence l’idée que la ventilation est le seul moyen volontaire d’intervention du sportif sur ses récupérations.

CARACTÉRISTIQUES SENSORI-MOTRICES

Les trois phases de la motricité

Deux phases invisibles et une phase visible.

La motricité s’effectue en trois phases dont le déclenchement et le déroulement ne sont pas liés de façon systématique (intervention de la mémoire et de la volonté).

La PRISE D’INFORMATION

Elle fonctionne sur le mode centripète avec à l’origine corporelle des capteurs spécialisés qui transmettent les signaux au centre ner­veux approprié et maintenant bien localisé. Elle est dotée d’une faculté de stockage qui influe même de façon inconsciente sur le choix des informations et les rend « sélectives ». Elle est invisible à l’observateur.

LE CHOIX ET LA DÉCISION

Choix et décision concernent l’action à accomplir en vue d’un objectif à atteindre. La mémoire est capitale, permettant en un temps plus ou moins durable, des comparaisons avec des expériences vécues précédemment. En rapport voisin avec la situation présente et le rappel de leur conséquence : réussite ou échec. Cette phase est invisible à l’observateur.

L’EXÉCUTION

Elle se trouve liée aux trois types de mouvements :

  • Réflexes,
  • Auto­matiques
  • Et volontaires,

C’est la seule phase observable

CARACTÉRISTIQUES INTELLECTUELLES

Le fonctionnement intellectuel se révèle par deux capacités qui se traduisent par ce qu’il est coutume d’appeler I ‘intelligence.

Ce sont deux processus de la pensée :

  1. L’analyse
  2. Et la synthèse.

Le problème de l’intelligence

Intelligence dérive du mot latin « intelligentsia » qui signifie à la fois l’action de « comprendre » et la « bonne entente » ou enco­re « commun accord » (vivre en bonne intelligence avec autrui).

C’est une capacité générale d’adap­tation aux différents problèmes posés par.

Le processus du développement intellectuel (Jean Piaget]

On peut maintenant concevoir que le développement intellec­tuel, comme le développement physique, physiologique, affectif et social ne s’effectue pas de façon régulière et linéaire, mais procède par seuils et par stades.

Jean Piaget (1896-1980), citoyen suisse de langue française, étu­die le développement de l’enfant et de son intelligence. Il publie Le langage et la pensée chez l’enfant, en 1923, puis quelques années plus tard La naissance de l’intelligence chez l’enfant.

Il propose deux notions essentielles pour expliquer ce développement :

  1. Le processus d’accommodation
  2. Et le processus d’assimilation.

LE PROCESSUS D’ACC0MMODATION

Il correspond aux actions accomplies dans la motricité et dans la pensée de l’enfant, lorsqu’il se trouve confronté à une situation nou­velle qui lui pose problème.

La solution sera apportée par le sujet grâce à une expérimenta­tion active (pensée ou motricité) faisant référence – par la mémoire – aux expériences vécues par le passé. Le plus souvent par la métho­de des « tâtonnements et erreurs », jusqu’à l’obtention du résultat efficace.

Il y a alors une adaptation circonstancielle qui apporte une équilibration entre la recherche du résultat et la gratification quand il y a réussite et la persévérance pour aboutir, malgré des échecs.

LE PROCESSUS D’ASSIMILATION

Le renouvellement de la même situation-problème entraînera la réponse efficace et positive de plus en plus souvent et rapidement, de telle sorte que le problème s’estompera. Cette réponse sera peu à peu intégrée.

Le sujet va se l’approprier, la faire sienne. Piaget parle alors du processus d’assimilation.

C’est la période riche de la scolarité primaire : lire, écrire, comp­ter, s’organiser, se situer dans l’espace et le temps…

Mais c’est aussi le moment où les inégalités sociales se révèlent de plus en plus nettement, liées au niveau culturel de la famille et au statut socio-économique des parents.

CARACTÉRISTIQUES SOCIALES

Désir de valorisation

Le jeune, au cours de cette période, se plie volontiers à une orga­nisation sociale lorsqu’elle lui convient, c’est-à-dire lorsqu’elle lui permet de se sentir valorisé car la comparaison par la compétition est primordiale.

Dans tous les domaines. C’est l’âge où les sujets veulent être les plus forts, les plus rapides, les plus habiles, les plus malins.

Ils revendiquent un papa et une maman les plus beaux, les plus ceci, les plus cela avec la plus belle « bagnole ou caisse ».

Cette comparaison permanente les aide à prendre conscience de leur personnalité et de celle d’autrui.

Leur égocentrisme s’atténue en fin de période, mais ils restent très sensibles à tout ce qui flatte leur ego. Car c’est aussi l’âge des défis : « T’es pas cap’ … ».

Les amitiés durables

Les relations avec les autres enfants étaient jusque-là occasion­nelles éventuellement régulières, liées surtout aux habitudes familiales. Les relations interindividuelles s’établissaient au cours de jeux divers, selon les circonstances.

C’est pendant cette période qu’apparaissent des attachements préférentiels qui procèdent de l’affectif, le plus souvent inconsciem­ment, mais qui s’orientent vers la durée.

La découverte de soi (qui n’en est qu’à ses débuts) s’effectue conjointement à la découverte de l’autre. Ainsi peuvent naître des amitiés …

C’est l’âge d’or pour les éducateurs qui savent exploiter le plaisir des découvertes du monde et des autres. Ils peu­vent proposer aux jeunes des situations variées, diversifiées qui :

  • Enrichissent leur vécu par une accumulation d’expériences ;

  • Développent leur faculté d’adaptation générale et de coordina­tion ;

  • Leur permettent de compenser leurs échecs dans certains domaines, par des réussites dans l’éventail des situations pro­posées (gratification) ;

  • Les amènent réciproquement à relativiser leurs réussites par rap­port à des échecs (humilité).

Attitude pédagogique

Les grandes lignes de l’attitude du pédagogue au cours de la période sont centrées sur quelques thèmes :

  • La rigueur dans le respect des consignes.

  • La manifestation de l’attention personnelle portée à chaque enfant (paroles, gestes, mimiques … ).

  • Éviter la vexation, sauf exception pour des fautes graves ou dangereuses.

  • Réaliser un équilibre entre « encouragements-satisfactions » et « consolation-espérance » pour chacun.

  • Appliquer une justice impersonnelle avec sacralisation de la règle.

  • Enfin et surtout entretenir, voire accentuer l’envie de progresser.

DONNÉES PRATIQUE

Le volume musculaire

  • Il n’est pas question de proposer des séances spécifiques inutiles et néfastes (croissance). Les éducateurs se bornent à surveiller les sur­charges pondérales pouvant provoquer des handicaps pour le présent et l’avenir.

  • La relation avec les parents est très recomman­dée.

  • Il ne s’agit plus de volume musculaire mais d’excès graisseux.

La force

  • Comme pour le développement du volume musculaire, un travail spécifique est inutile.

  • Le développement de la force s’effectue de façon automatique à travers toutes les activités pratiquées dans tous les actes de la vie courante et au sein du club.

  • La tonicité musculaire sera acquise par la pratique de jeux divers.

  • Précaution : appairer les sujets par poids de corps.

La vitesse

Bien que le jeune ne puisse prétendre à des performances dans ce domaine, il est fortement recommandé de :

  • Détecter les jeunes dotés d’une aptitude particulière à base génétique ;

  • D’entretenir et développer chez tous les jeune cette qualité si précieuse.

EXEMPLE SPORT CO

  • Réalisation de parcours de 15 à 40 mètres effectués à 80 % et jusqu’à 100 % de leur maximum avec des récupérations adap­tées.

  • Leur durée est liée à la reconstitution (synthèse) de la réserve de phosphocréatine dans les fibres.

  • Épuisée en 6 à 10 secondes, elle est restaurée après 1 minute pour un effort à 80 %. Pour les efforts à 100 %, la synthèse se réalise à 90 % après 2 minutes de repos … et à 100 % après 4 minutes.

LES OBJECTIFS

  • Développer la réactivité (avec des signaux auditifs et visuels).

  • Développer la vivacité (vitesse gestuelle).

  • Développer l’efficacité des appuis.

  • Apprentissage de quelques bases techniques.

De nombreuses situations ludiques peuvent être proposées dont des formes compétitives comme les parcours au premier arrivé avec des positions de départ variées, des courses à rattraper (sur 2 lignes décalées de 2m) et là aussi avec départs en positions variées.

DOMAINE DES ENDURANCES

Il n’est pas nécessaire de consacrer des séances particulières ou même de fractions de séance aux deux aspects de l’endurance.

  • D’abord, parce que la puberté va intervenir pour installer de nou­velles conditions enzymatiques, aussi bien pour le travail aérobie que pour le travail glycolytique.

  • Ensuite parce que l’entraînement d’endurance aérobie fondamentale qui pourrait être utile, notamment sur le plan cardio-pulmonaire, demande de la durée qui paraît fastidieuse car monotone pour de nombreux jeunes de cet âge.

En fait, cet entraînement s’effectue par l’ensemble des activités physiques auxquelles se livre l’enfant, puisqu’il s’agit d’une accumu­lation quantitative d’efforts de moyenne et faible intensité.

Enfin un dernier argument en faveur de cette prise de position, c’est que l’expérience a prouvée à diverses reprises que pour des postes très différents, c’est la qualité la plus facile à améliorer en relativement peu de temps.

La ventilation

Par contre, à l’occasion des jeux pratiqués qui engendrent l’es­soufflement, pendant des pauses de récupération, il est souhaitable de procéder à l’éducation respiratoire.

Notamment en :

  • faisant constater la différence entre la ventilation de repos et celle d’effort ;

  • insistant sur l’alternance rythmique expiration-inspiration ;

  • faisant valoir que dans l’effort, c’est l’expiration qui doit être volontaire et active alors que l’expiration est devenue « réflexe ».

Au repos, c’est l’inspiration qui est active, suivie d’une expiration passive.

A PÉRIODE PUBERTAIRE 11-12 à 14-15 ANS

DONNÉES THEORIQUES ET PRATIQUES

Elle débute à 11-12 ans chez la fille et 12-13 ans chez le garçon.

Elle dure jusqu’à 13-14 ans pour les premières et 14-15 ans pour les seconds. C’est une période clé dans la vie des humains. On parle d’ailleurs à son sujet de « révolution pubertaire » et de« boulever­sement hormonal ».

Un ou deux ans avant l’apparition des signes particuliers au sexe, l’hypothalarnus commence à fabriquer le releasing facteur, un neuro­transmetteur qui agit sur une glande endocrine voisine, l’hypophyse qui déclenche la production d’hormones de croissance (GH) et d’hor­mones gonadotropes qui règlent les glandes sexuelles (on dit de l’hypophyse qu’elle est le « chef d’orchestre » des glandes endocrines).

CARACTÉRISTIQUES MORPHOLOGIQUES

Les filles atteignent la puberté plus tôt que les garçons, entre 9 et 12 ans. Elles sont aussi plus grandes entre 10,5 et 13,5 ans et plus lourdes entre 10,1 et 13,8 ans (données statistiques). C’est plus tard que les garçons dépassent définitivement les filles en taille et en poids.

En général, les différences entre les morphologies des sujets vont créer une hétérogénéité au sein des groupes. On trouve des différences de taille de 20 à 25 cm voire davantage et de 5 à 15 kilos pour des enfants de même âge civil.

La croissance en taille et le développement musculaire procèdent par « poussées » et la plupart du temps par « alternance ». On peut observer des accroissements de taille de 7 à 12 cm et plus en un an pour un même individu et des poussées de 3 à 5 cm et plus en 4 ou 5 semaines.

Les membres s’allongent, presque toujours les inférieurs avant les supérieurs, puis le thorax se développe. Pour les membres, il est fré­quent de constater une alternance : le droit avant le gauche ou le contraire. Il convient de ne pas s’affoler en cas de déséquilibre pas­sager. Mais une surveillance s’impose afin de pouvoir intervenir si l’anomalie est persistante. Car un déséquilibre (une jambe plus cour­te que l’autre) provoque des réactions en chaîne dans la statique du rachis (scoliose).

CARACTÉRISTIQUES PHYSIOLOGIQUES

Les os

Les cartilages de conjugaison, situés aux deux extrémités de la diaphyse des os longs, qui gouvernent le développement des os en longueur, sont fragiles comme tous les cartilages.

La pratique d’ef­forts intenses et répétés (charges importantes) peut provoquer l’arrêt plus ou moins complet de la croissance (nécrose du cartilage). Une radio du poignet (interprétée par un spécialiste) détermine sans crainte d’erreur si la croissance d’ensemble est terminée.

Le sujet peut alors pratiquer la musculation avec charges progressives sans inconvénient, après en avoir appris les techniques correctes (règles d’exécution).

Les articulations

Les cartilages articulaires qui se trouvent en contact permanent, lubrifiés par le liquide synovial facilitant le glissement des surfaces articulaires entre elles sont fragiles également (comme le sont aussi les fibro cartilages : bourrelets, ménisques, disques). Leur usure pré­maturée peut être à l’origine de phénomènes d’arthrose avec souvent production d’ostéophytes ou de hernie discale.

La musculation n’est pas seule en cause. La répétition des micro­traumatismes dus aux courses longues sur terrain dur (route) provoque les mêmes résultats.

Les ligaments articulaires et les muscles péri-articulaires doivent garder leur élasticité, pour préserver la mobilité autorisant l’ampli­tude complète des mouvements permis par la forme des surfaces. Élasticité et amplitude sont des facteurs d’efficacité des mouve­ments.

D’où l’importance des exercices d’étirements dont le rôle majeur est de rétablir ces deux qualités.

Les muscles

Le capital génétique a programmé

  • Le nombre de fibres qui composent chaque muscle avant la naissance : il ne variera pas !

  • Une répartition des fibres lentes, rapides et intermédiaires dans chaque muscle du corps. Mais cette répartition n’est pas défini­tive. Pourquoi ? Parce que les cellules (= fibres) musculaires sont sous l’étroite dépendance des commandes nerveuses au plan fonctionnel. C’est donc la qualité (intensité) et la quantité des stimulations nerveuses qui interviennent dans les change­ments de types des fibres.

  • Les transformations sont possibles. Elles devront être entretenues par des sollicitations suffisantes.

L’expérience a montré que la tendance habituelle consiste dans la transformation du vite vers le lent par insuffisance de stimulations efficaces. D’où l’importance du travail de vitesse à tout âge (bien mené et sans excès), puis de la force après la fin de la croissance. Vitesse et force sont liées au nombre des fibres rapides contenues dans les muscles ; notamment dans ceux dont la fonction balistique est dominante. Ce sont les muscles longs des membres et des cein­tures.

Les conditions requises pour que les stimulations soient efficaces sont bien connues : sollicitation à partir de 80 % du maximum pour les courses sur des distances courtes (jusqu’à 50 ou 60 mètres et plus) avec des récupérations proportionnées aux efforts demandés. La fré­quence hebdomadaire doit être en quantité suffisante selon les enfants. Le travail de force serait prématuré.

Le système cardio-pulmonaire

Les rythmes cardiaque et respiratoire sont eux aussi programmés génétiquement. Les progrès dans leur fonctionnement se manifes­tent par un ralentissement. Celui-ci reste dans une « fourchette » et varie selon les sujets, leur activité et leur degré d’entraînement.

Le muscle cardiaque, comme le diaphragme, est très adaptatif.

Le travail aérobie doit mener de pair avec un double objectif :

  • l’augmentation du volume des cavités cardiaques, afin de pro­pulser davantage de sang à chaque pulsation ;

  • l’augmentation de l’épaisseur des parois cardiaques, afin qu’elles aient la force d’éjecter le sang par les artères aorte et pulmonaire.

Il convient donc d’alterner des séances d’endurance fondamenta­le et des séances d’efforts intermittents. La personnalisation de cet entraînement étant rendue possible par des tests indispensables.

La respiration est le seul moyen le plus directement efficace non seulement pour gérer les récupérations, mais aussi pour mieux maî­triser les réactions spontanées primaires, le plus souvent violentes, qui sont préjudiciables. Il est bon de vérifier auprès des joueurs si l’édu­cation respiratoire prévue à la période antérieure a laissé des traces.

La régulation hormonale et enzymatique

Pendant toute cette période, la sécrétion de testostérone (hormo­ne mâle responsable entre autres de la synthèse des protéines) augmente, contribuant ainsi à l’accroissement de la masse musculaire.

  • Chez le garçon, elle augmente de 10 fois, faisant passer la pro­portion de la masse musculaire par rapport aux autres tissus de 27 à 41,8 %, ce qui représente 14,8 % d’augmentation en fin de période pubertaire.

  • Chez la fille, elle passe de 25 à 35,8 % soit une augmentation de 10,8 %.

Les enzymes qui interviennent dans les processus aérobie et anaé­robie lactique se mettent en place dans tous les tissus organiques, de telle sorte que cette période de transformation peut être également une période d’orientation vers certaines activités en liaison avec de nouvelles aptitudes, de nouvelles préférences, et de nouveaux rap­ports sociaux qui influent beaucoup sur la motivation des individus.

CARACTÉRISTIQUES SENSORI-MOTRICES

Incoordination générale

Les modifications morphologiques, notamment l’augmentation de la taille et du poids, provoquent dans la plupart des cas une dimi­nution très marquée des coordinations spécialisées.

La precision du contrôle gestuel diminue avec la modification temporaire de nombreux paramètres de l’action. Il n’est donc pas étonnant d’avoir à renouveler des apprentissages techniques alors qu’ils avaient été réalisés peu de temps auparavant.

Cette période d’incoordination nécessite des restructurations presque permanentes dans toutes les phases de la motricité, puis­qu’elles sont l’objet :

  • Phase 1

  • dans le domaine de l’information ;

  • de modifications dans la vision, la kinesthésie et l’équilibration

  • de modifications qui en découlent directement dans les rap­ports espace-temps ;

  • Phase 2

  • dans le domaine du choix et de la décision ;

  • les expériences passées sont devenues caduques, par consé­quent la comparaison n’est plus valable pour choisir puis décider de l’acte à exécuter ;

  • Phase 3

  • les facteurs d’exécution se trouvent en plein dévelop­pement, mais leur niveau de performance est très variable selon les sujets puisqu’ils ne sont pas encore matures.

La fatigue

Les périodes de poussées de croissance sont souvent accompa­gnées et/ou suivies d’états de fatigue générale qui se traduisent par des moments« d’apathie » (indolence, inertie, paresse, rêverie) plus ou moins prolongés et plus ou moins répétés.

Il est fréquent de constater chez les jeunes de cet âge des moments de manifestations très dynamiques – parfois même exces­sives – qui contrastent avec des « plages » plus ou moins durables de baisse énergétique. Autrement dit, on observe une suite de com­portements cycliques, irréguliers et très personnels dont l’adulte a des difficultés à démêler le vrai du faux. Mais il est normal d’être compréhensif et tolérant vis-à-vis des joueurs qui sont habituelle­ment de bonne volonté.

CARACTÉRISTIQUES INTELLECTUELLES

Un progrès majeur consiste dans le passage progressif des opéra­tions « concrètes » aux opérations « formelles ». La logique formelle concerne la forme des opérations de l’entendement, du rai­sonnement, sans considérer la matière sur laquelle elles s’effectuent. Ainsi, l’équation (a+b)( a – b) = a2 – b’ est formelle comme valable pour tous les nombres réels. Ce stade autorise :

  • Le passage du concret à l’abstrait (généralisation par induc­tion).
  • L’élaboration du raisonnement déductif (du général au particulier) –
  • L’accès au monde hypothétique : Si je pourrais … (c’est la possibilité du rêve éveillé).
  • Le début de la construction d’un système de valeurs personnel : beau, bien, vrai, laid, mal, faux …
  • L’accès à l’introspection, grâce à la distanciation par rapport à l’implication affective.

Toutes opérations de la pensée qui débouchent sur une nouvelle capacité de concentration et d’images mentales, plus précises et per­mettant une visualisation anticipée de son propre modèle à atteindre.

C’est une grande compensation à l’incoordination motrice pour acquérir des schèmes moteurs fondamentaux.

CARACTÉRISTIQUES PSYCHO-AFFECTIVES

Dans le domaine psychique, une labilité qui correspond à l’insta­bilité hormonale s’établit pendant le début de la période et pendant une durée plus ou moins longue avant stabilisation.

Pour les rapports avec le corps et leurs manifestations émotives, on peut parler d’un âge « des pudeurs », qui correspond à l’appari­tion des caractères sexuels primaires et secondaires.

Caractères sexuels primaires

  • Descente des testicules dans les bourses et développement des organes sexuels chez les garçons.

  • Développement des seins et élargissement du bassin chez les filles.

  • Apparition des règles pour les filles.

  • Manifestations érectiles et éventuellement orgasme pour les deux sexes.

Caractères sexuels secondaires

  • Mue de la voix chez les garçons.

  • Développement de la pilosité :

    • inversion du triangle pileux sous-ombilical

    • pointe en haut chez le garçon.

    • pointe en bas chez la fille.

    • implantation pileuse différente sur le front et la nuque

    • en 3 pointes sur le front et la nuque pour le garçon,

    • presque rectiligne pour la fille.

La proximité qui se réalise dans les vestiaires (sexes séparés), les douches, les piscines sont des occasions pour décomplexer des sujets pudiques et timides de façon positive et saine vis-à-vis de la nudité. Cela favorise la prise de conscience d’une identité sexuelle. Mais la réalité montre que l’adolescent et l’adolescente connaissent d’énormes difficultés à accepter leurs changements corporels. li est d’ailleurs logique que ces problèmes sexuels constituent une des causes principales de leurs préoccupations et de leurs angoisses pour beaucoup d’entre eux. Pendant la période suivante, nous verrons de plus près leur difficulté à réaliser les adaptations nécessaires.

On peut déjà par ailleurs constater :

  • un détachement de plus en plus prononcé vis-à-vis de l’influen­ce parentale ;
  • un comportement et des propos de plus en plus critiques vis-à­vis des adultes ;
  • une mise en cause de l’autorité, en général ;
  • un désir d’autonomie et de prise de responsabilité.

Mais la discordance entre le vouloir de ces jeunes et leur pouvoir véritable engendre déjà des mini conflits avec les adultes.

À contrario, on notera une sensibilité extrême aux critiques qui leur sont faites, même très justifiées, provoquant des réactions de colère, de fuite  en claquant la porte , ou une bouderie plus ou moins durable.

Enfin, on peut remarquer que même si des progrès considérables ont été accomplis depuis quelques années, subsistent encore des attitudes « machistes » ! La sensibilité qui s’exprime par les manifes­tations variées des émotions est considérée différemment selon le sexe : la douleur, physique ou morale, traduite par les larmes reste justifiée pour la fille, tandis que … un garçon, ça ne pleure pas !.

La construction du statut du garçon et de la fille va durer pendant toute l’adolescence.

CARACTÉRISTIQUES SOCIALES

La prise de distance par rapport aux parents, aux enseignants, aux adultes en général, s’accompagne d’une propension à s’attacher aux camarades du même âge. Le « groupe » devient une notion impor­tante qui perdure à l’adolescence. L’action collective prend peu à peu une grande valeur. Mais les réactions de groupes peuvent entraî­ner des dérives avec la formation de « bandes ».

Ces bandes sont des micro-sociétés, fonctionnant avec leurs règles propres, avec des leaders, des égéries, des lieutenants, des hommes a tout faire. Elles ont leur hiérarchie, leurs rituels, leurs codes, leur justice. En général, régnant sur une zone (immeuble, quartier) déli­mitee, elles se heurtent à des bandes rivales pour étendre leur influence (souvent aussi, l’étendue de leur marché de drogue). Les conflits se règlent la plupart du temps avec violence. Autrement dit, il s’agit de « mafias » en modèle réduit. C’est un aspect négatif de /a valeur de groupe.

Par contre, contrôlé par des associations diverses – comme les clubs sportifs-, cet « esprit de groupe » peut devenir formateur de citoyenneté. Mais les adultes qui animent ces équipes doivent prendre conscience de nouvelles exigences nées de la période cri­tique que traversent leurs joueurs. Ce sont des exigences

  • de compétences ;

  • de respect mutuel et réciproque

  • du droit de s’exprimer démocratiquement.

  • de la participation à l’organisation de leur activité.

La mise en œuvre d’un projet commun, parallèle au projet sportif comme, par exemple, un voyage de fin de saison dans une région inhabituelle peut devenir une occasion concrète de formation socia­le. Établissement des règles de vie du groupe, répartition des différentes tâches, organisations de tombola, de soirées loto pour renflouer un « budget-voyage » constituent d’excellents moyens éducatifs. Sus aux idées !

DONNÉES PRATIQUES

LA PUISSANCE

Ce n’est pas encore le moment favorable à l’acquisition du volu­me musculaire et de la force maximale qui ne sera véritablement un objectif qu’en fin d’adolescence. Par contre, la musculation qui concerne le gainage s’impose d’autant plus que les modifications rnorphologiques fragilisent la tenue rachidienne. C’est un travail d’entraînement impératif, au même titre que celui qui concerne la Vitesse.

La vitesse

Tous ces changements nuisent aussi aux perceptions du domaine de la vitesse. Il convient de les adapter régulièrement aux variations surtout sensitives qui affectent les repères spatiaux temporels des mouvements. Les différents aspects à entretenir et développer qu’il faut rappeler sont : la réactivité, la vivacité, la coordination des appuis, l’amplitude, la fréquence, le relâchement, l’explosivité des appuis dans les différents plans.

Les parcours efficaces n’excèdent pas une douzaine de secondes étant réalisés avec une intensité égale et supérieure à 80 % du maxi­mum, avec des récupérations correspondantes à la durée et l’intensité de la dépense énergétique.

Le perfectionnement technique a plus d’impact qu’à la période précédente. li sera effectué d’abord sans ballon puis avec, dans des parcours d’assimilation. On peut l’orienter vers les thèmes qui sui­vent : courir dans l’axe, rôle des bras et surtout des épaules, placement du bassin, dos, tête, décontraction de la mâchoire infé­rieure, changements de direction et mise en action. Les progrès passent par l’acquisition de perceptions justes avec, par exemple, la notion de ligne droite pied-tête dans la poussée sur chaque appui de la mise en action.

Le perfectionnement en précision des images mentales est un gros atout pour progresser. La possibilité représentative qui se per­fectionne est extrêmement bénéfique aux différents aspects du jeu athlétique, technique et tactique. En outre, ces représentations sont très utiles dans la concentration des joueurs avant les matchs et dans des moments de pré-action en cours de partie.

LES ENDURANCES

À partir de 13 ans, on peut proposer de temps en temps des séances spécifiques d’endurance fondamentale, à conduire de façon classique au début (c’est-à-dire en continu régulier), en équilibre res­piratoire. Un test Vameval aura permis de fournir les allures adaptées à chaque joueur. Puis, pendant le même temps de course de 20 à 30 minutes, le fartleck constitue une bonne préparation à du travail intermittent. Celui-ci peut être réalisé uniquement en course mais organisé avec des exercices spécifiques du jeu ; il est mieux adapté et recueille l’assentiment de la plupart des jeunes. C’est une forme d’entraînement« intégré » très répandu à juste titre pour les équipes dont le nombre des séances hebdomadaires est limité.

L’ADRESSE

Les changements organiques aux conséquences motrices ne sont pas très favorables aux diverses composantes de cette qualité, notam­ment en ce qui concerne la régularité. L’objectif est essentiellement grâce à des répétitions régulières, de procéder aux adaptations ren­dues indispensables par les nouvelles conditions d’exécution.

Pour cette qualité, au cours de la période, ce sont les progrès effectués dans le domaine intellectuel qui pallient les troubles qui résultent du domaine psycho moteur.

Les modes d’enseignement sont semblables, c’est-à-dire

  • les mises en situation ouvertes ou/et fermées

  • les exercices de dissociation segmentaire ;

  • l’entretien d’automatismes non-stéréotypés.

Auxquels s’ajoute une double approche :

  • la maintenance d’une formation polyvalente

  • le début d’une spécialisation au poste.

Les moyens pédagogiques, notamment l’organisation par ate­liers, sont toujours efficients. Ils gagnent à être incorporés à des situations collectives

  • les signaux de déclenchement des actions ;
  • la nature de l’opposition (passive, active, pressante, réelle)
  • l’exécution de 2 exercices simultanément;
  • les espaces et les distances
  • le rythme d’exécution.

On ne peut ignorer qu’au cours de cette période d’instabilité, la participation aux activités sportives, qui paraissait capitale pendant les années précédentes, perd sa position privilégiée. Cette participa­tion repose maintenant davantage sur le contact social. Les copains jouent un grand rôle dans le choix des activités de loisir. La relation à l’autre ne repose plus seulement sur l’évaluation compétitive. Les rapports de concurrence directe qui servaient à s’évaluer existent toujours, mais ont des aspects bien plus collectifs. Le groupe de copains prend de plus en plus d’importance.

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Méthodologie

Physiologie

Anatomie